Votre solde, et ce qui arrive s'il s'épuise
Comment le crédit prépayé est dépensé, pourquoi votre solde n'est pas ce que vous pouvez dépenser, et l'échelle exacte qui mène d'un avertissement à un compte suspendu.
Vérifié le 13 septembre 2026
La plateforme fonctionne en prépayé : vous détenez un solde, et ce que coûtent vos environnements y est prélevé jour après jour, à mesure qu'ils tournent. La facture mensuelle enregistre ensuite ce qui a été prélevé. Rien n'est prélevé sur une carte laissée en dossier, et rien n'est facturé après coup.
Cela a une conséquence qui justifie à elle seule la lecture de cette page. Un solde qui a l'air confortable peut être déjà dépensé, et le chiffre qui vous le dit n'est pas le gros en haut.
Le solde n'est pas ce que vous pouvez dépenser
La page Facturation s'ouvre sur votre solde prépayé. En dessous, trois lignes, et c'est la troisième qui compte :
- Usage mensuel — ce que coûtent vos environnements en marche, par mois, additionnés. C'est votre rythme de consommation.
- Requis pour ajouter de la capacité — ce que vous devez avoir de disponible avant de pouvoir créer, démarrer ou redimensionner quoi que ce soit. Là où une taxe s'applique à votre pays, elle est incluse, parce que c'est ce que vous paierez.
- Factures impayées — soustraites de votre solde avant que tout le reste ne soit évalué.
La plateforme raisonne sur le solde moins les factures impayées. Un solde de 18 000 avec 45 000 d'impayés, ce n'est pas 18 000 de marge : c'est un déficit de 27 000, et la ligne de couverture affichera zéro jour.

La ligne de couverture — couvre ~N jours d'utilisation — n'est que ce calcul traduit dans l'unité à laquelle vous pensez vraiment : le solde disponible, après dettes, divisé par votre consommation mensuelle.
Recharger, et pourquoi on achète des mois
Les montants de recharge sont proposés en mois de votre usage actuel plutôt qu'en nombres ronds, parce que la question à laquelle on répond est « je suis couvert jusqu'à quand », pas « ça fait combien d'argent ». Ces paliers en mois apparaissent dès qu'un environnement tourne, puisqu'ils sont calculés sur votre usage ; d'ici là, rechargez n'importe quel montant.
Prépayer davantage de mois donne droit à des crédits bonus : le pourcentage est affiché sur chaque palier. Ce bonus est du vrai crédit sur le même solde, à une différence près, expliquée dans la section suivante.
Les moyens de paiement proposés sont ceux qui acceptent votre devise de facturation, laquelle découle de votre pays de facturation. Pour le XAF, vous choisissez entre Mobile Money — vous saisissez votre numéro MTN ou Orange, puis validez avec votre code sur votre propre téléphone — et la Page de paiement : rien à saisir ici, vous êtes redirigé vers la page sécurisée du fournisseur, qui accepte aussi les cartes Visa / Mastercard quand l'écran l'indique. Une devise sans moyen de paiement le dit franchement, au lieu d'échouer à la dernière étape.
Un paiement mobile se confirme sur votre téléphone, pas sur cette page : cela peut prendre un moment. La page l'attend, et votre solde se met à jour tout seul. Un seul paiement mobile à la fois — validez-le ou refusez-le sur votre téléphone avant d'en lancer un autre. Une page de paiement quittée sans payer ne bloque rien : rien n'a été prélevé, vous pouvez relancer aussitôt, et le lien inutilisé expire de lui-même.
Votre pays de facturation décide donc de votre devise, de vos prix et de votre taxe. À la création de votre équipe, la plateforme le règle d'après le pays depuis lequel vous vous connectez, et cette page vous demande de le vérifier : confirmez-le, ou choisissez le bon avant de recharger. Passer plus tard à un pays avec une devise différente n'est possible que tant que rien n'est facturé : solde nul, aucun environnement en cours, aucune facture ouverte. Un changement qui garde la même devise est toujours autorisé.
Les crédits bonus expirent, l'argent payé non
Votre solde n'est pas un seul pot. C'est une pile de crédits, et ils sont dépensés par expiration la plus proche d'abord.
Cet ordre joue en votre faveur : les crédits bonus et promotionnels portent une date d'expiration et sont consommés avant tout le reste, de sorte que l'argent que vous avez réellement payé est dépensé en dernier et n'expire jamais. La carte vous prévient à l'avance quand des crédits approchent de leur échéance.

Activité du crédit est le registre complet, du plus récent au plus ancien : recharges, bonus, la consommation prélevée chaque jour, factures réglées, remboursements, expirations, ajustements. Si un solde n'est pas celui que vous attendiez, la réponse est dans cette liste — y compris l'expiration qui a discrètement retiré un crédit sur lequel vous ne comptiez plus.
Les factures, et les quatre mots qu'elles emploient
Une facture est émise par mois et par devise, pour ce qui a tourné pendant la période, au prorata des jours où chaque environnement a réellement été actif. Ce qui a déjà été prélevé jour après jour vient en déduction, et le reste est réglé automatiquement sur votre solde — en partie, si le solde ne couvre pas tout.
Quatre statuts, affichés avec les mots mêmes de la plateforme :
| Statut | Signification |
|---|---|
| PAID | Réglée, sur votre solde. |
| OPEN | Émise et pas entièrement réglée — le plus souvent parce que le solde ne la couvrait pas. |
| UNCOLLECTIBLE | Passée en perte après un long impayé. Ce n'est pas un abandon de créance, et le compte reste suspendu. |
| VOID | Annulée. Elle ne compte pour rien. |

OPEN et UNCOLLECTIBLE comptent toutes deux comme impayées, et ce sont elles que le calcul du solde soustrait. Chaque ligne ouvre son détail : les lignes qui la composent, la taxe appliquée à l'époque, et un PDF.
La taxe est figée sur la facture au moment de son émission. Si le taux de votre pays change ensuite, les anciennes factures conservent le taux sous lequel elles ont été émises — un document qui change rétroactivement n'est pas un document.
L'avertissement qui vient d'abord
Rien n'est coupé sans préavis. Tant que votre couverture est sous le seuil — sept jours par défaut — la page porte un avertissement et l'équipe est notifiée, à plusieurs reprises, aussi longtemps que cela dure.

Cet avertissement est proactif : il est calculé depuis votre autonomie et se déclenche avant toute échéance. C'est le moment le moins coûteux pour agir, et le seul stade où rien ne s'est encore produit.
L'échelle, si rien n'est fait
Deux choses différentes suspendent un compte, et il vaut la peine de les distinguer.
Le solde s'épuise. Consommer à crédit n'est pas un état que la plateforme laisse durer. Quand votre solde ne couvre plus la consommation du jour et que cela dure une journée, le compte est suspendu. Un paiement encore en cours de confirmation sur votre téléphone met cela en attente : personne n'est suspendu pour un argent qui est en route.
Une facture reste impayée. Une séquence de recouvrement s'exécute chaque jour, et chaque étape ne se déclenche qu'une fois :
- En retard — un rappel.
- Suspendu — vos environnements sont arrêtés, et créer, démarrer, redimensionner ou déployer quoi que ce soit est refusé tant que la suspension dure.
- Passée en perte — la facture devient UNCOLLECTIBLE. C'est un état comptable, pas un abandon : la dette subsiste et le compte reste suspendu.
- Signalée pour suppression — après une nouvelle période de suspension. Signalée, pas supprimée : la suppression des environnements n'est jamais automatique et exige toujours une décision humaine.
Les délais entre ces étapes sont courts — ils se comptent en jours, pas en semaines — et fixés par la plateforme ; l'ordre, lui, ne change jamais. L'avertissement décrit plus haut est la fenêtre pour agir. Une fois l'échelle entamée, vous êtes déjà en retard.
Un compte suspendu reste facturé. Ses environnements conservent leur stockage, leur base et leur adresse, et ces jours-là sont dus comme les autres.
Régler réinitialise toute la mécanique. Rechargez, utilisez Payer les factures ouvertes depuis le solde, et la suspension est levée — vos environnements redémarrent quand vous les démarrez, pas avant : c'est vous qui choisissez le moment.
Votre offre
La même page porte l'offre de votre équipe : ce que la plateforme elle-même vous permet, à part de ce que coûtent vos environnements. Une nouvelle équipe démarre sur l'offre gratuite — une vraie offre, avec de vraies limites — et la page montre ce que chacune des autres relèverait.
- Rien n'est jamais débité automatiquement. À la fin d'une période, le montant devient dû et vous le réglez ici.
- Monter en gamme se paie au moment du changement, la partie non utilisée de la période déjà payée venant en déduction. Descendre ne coûte rien et prend effet à la fin de cette période. Une offre plus petite ne supprime jamais ce qui tourne déjà : elle vous empêche d'en ajouter, et conserve l'existant.
- Certaines offres proposent un essai gratuit. Il exige une adresse e-mail et un numéro de téléphone confirmés, et à son terme l'équipe revient à l'offre gratuite, sauf si vous souscrivez.
- Un code promotionnel se saisit au moment où vous changez d'offre.
- Cette période montre ce que l'offre mesure — minutes de build et jetons IA — face à ce qu'elle comprend, et ce que coûterait un dépassement si le mois s'arrêtait maintenant.
Toute l'équipe peut voir l'offre. Seul un membre ayant le rôle de facturation peut la changer.
Qui peut voir et faire quoi
Trois permissions distinctes, parce que ce sont trois métiers différents :
- billing.view — voir le solde, les factures et le registre.
- billing.topup — payer : recharger, utiliser un coupon, régler les factures ouvertes.
- billing.manage — changer le pays de facturation, ce qui change la devise et la taxe.
Un membre de l'équipe sans billing.view ne voit pas cette page du tout. C'est voulu : un développeur qui
déploie n'a pas besoin de voir ce que l'entreprise paie.