De zéro à une première instance
Le compte, l'équipe à laquelle il appartient, le pays qui fixe votre devise, et les quatre réponses qui créent votre première instance. Un quart d'heure, et rien de tout cela n'est encore facturé.
Vérifié le 14 août 2026
Tous les autres guides commencent quelque part à l'intérieur du produit. Celui-ci commence avant : un compte neuf, un tableau de bord vide, et les quatre questions qui vous séparent d'une première instance.
Rien ici ne vous facture. Une instance est un projet, pas une machine — la première chose qui coûte de l'argent est un environnement à l'intérieur, et c'est le guide suivant.
Le compte
L'inscription se fait sur notre service d'authentification, pas sur un formulaire de cette application. Vous y êtes conduit, vous créez le compte, et vous revenez connecté.
La conséquence concrète : votre mot de passe n'est jamais saisi dans une page RollBackk, ni conservé par elle. Si votre organisation passe plus tard à une authentification unique, c'est par cette même porte que cela se branche, et rien ne change pour vos instances.
Vérifiez ensuite votre adresse. Une adresse non vérifiée est refusée par tout ce qui vous envoie quelque chose — le guide des notifications décrit ce que cela implique une fois que vous aurez des choses en service.
L'équipe, et pourquoi tout y est rattaché
Vous ne possédez pas d'instances. Votre équipe les possède, et vous en êtes membre.
Un compte tout neuf reçoit sa propre équipe : il n'y a donc jamais un premier écran qui vous demande d'en créer une avant de pouvoir agir. Si vous avez été invité dans l'équipe de quelqu'un d'autre, vous atterrissez dans la sienne.
Cela compte plus tôt qu'il n'y paraît, car trois choses appartiennent à l'équipe et non à vous : les instances et leurs environnements, le solde qui les paie, et le droit de faire quoi.
Un collègue ajouté à l'équipe voit donc les mêmes instances que vous, et le guide sur les membres et les rôles explique comment décider de ce qu'il pourra en faire. Si vous appartenez à plusieurs équipes, le sélecteur en haut décide dans laquelle vous travaillez — et donc quel solde est débité.
Votre pays, et la devise qu'il fixe
Sur la page de facturation, une réponse précède toutes les autres : le pays de l'équipe.
Il fixe la devise dans laquelle chaque prix de la plateforme est annoncé et chaque facture est libellée. Ce n'est pas une préférence d'affichage : rien ne convertit au moment du paiement, donc la devise donnée ici est celle dans laquelle vous êtes débité.
Il nous arrive de le pré-remplir à partir d'où semble venir la connexion. Cette proposition est signalée comme telle, car une valeur qui s'est remplie toute seule est de celles qu'on confirme sans lire. Vérifiez-la avant de confirmer ; en changer ensuite reste possible, mais c'est une décision qui touche à l'argent, pas à la langue.
La langue de l'interface se choisit séparément, à tout moment, et ne change rien à ce que vous payez.
La première instance
Une instance est un projet : un dépôt, une version d'Odoo, une région — et les environnements qui en sont issus. En créer une pose quatre questions.

Le nom entre dans toutes les adresses : des mots en minuscules reliés par des tirets. Il doit être unique au sein de votre équipe ; une autre équipe peut porter le même.
La version et l'édition d'Odoo. La liste des versions est ce que la plateforme propose aujourd'hui, la plus récente en tête. L'édition Enterprise est proposée en on-premise : vous apportez votre propre droit d'usage Odoo Enterprise, nous ne le revendons pas.
La région décide d'où tourneront les environnements. L'une est marquée par défaut, et sauf raison particulière — où sont vos clients, où vos données doivent rester — c'est la bonne réponse.
Remarquez ce que la fenêtre ne demande pas : quelle taille, quel prix. Cela appartient à l'environnement, et une même instance peut porter en même temps un petit environnement de développement et une grosse production.
La création vous emmène directement sur l'instance, sur une page qui ne contient encore aucun environnement.
Et ensuite
L'instance est une coquille vide. Deux routes en sortent, chacune avec son guide :
- Connecter un dépôt et déployer votre code — l'intégration Git, un build, un environnement. C'est la voie si vous avez déjà des modules à faire tourner.
- Repartir de quelque chose qui existe — si vous déménagez un Odoo que vous exploitez déjà, partez de la route sauvegarde puis restauration plutôt que d'une base vide.
Créer une instance exige instances.create, la permission que le propriétaire de l'équipe détient dès le
départ. Voir celles qui existent n'exige que instances.view — c'est pourquoi un nouveau collègue peut
regarder avant de pouvoir modifier.